Nupes

Israël-Hamas : la Nupes explose sur les propos de Danièle Obono

Cette fois, les carottes sont cuites. La Nupes est officiellement plongée dans un coma qui apparaît irréversible. Olivier Faure a débranché le patient mardi 17 octobre. Moi je proposerai ce soir aux socialistes un moratoire. Ce soir c’est la Conseil national du Parti socialiste, vous serez 300 participants. Je suggérerai que tant que nous n’avons pas réussi à obtenir une clarification, que nous ne participions [lire la suite de l'article]
Nupes

La guerre Israël-Hamas déchire la Nupes

Tandis qu’à Gaza, les représailles israéliennes approchent les 3 000 morts, en majorité des civils, à Paris, la guerre entre le Hamas et Israël continue de fracturer la Nupes. Ce dimanche 15 octobre, le Parti communiste a décidé de prendre le large. Dans une résolution adoptée par son Conseil national, il appelle à construire un nouveau rassemblement de la gauche. La Nupes, telle qu’elle a été [lire la suite de l'article]
LFI

Israël-Hamas : les propos de LFI unanimement condamnés

Branle-bas de combat, mardi 10 octobre à l’Assemblée. Dans la salle des conférences de presse où se tient chaque semaine le point de La France insoumise, il n’y a plus une chaise de libre. Mathilde Panot, la présidente du groupe, est à la contre-attaque.  Sur la question du mot « terrorisme », alors oui nous avons dit : « ce sont donc des crimes de guerre », tout comme [lire la suite de l'article]
Assemblée nationale

Israël-Hamas : la guerre des mots ravage la classe politique

Peut-on mettre sur le même plan la politique de colonisation et d’annexion du gouvernement d’extrême droite israélien et l’attaque menée par le Hamas contre des civils israéliens ? Peut-on affirmer que la seconde ne serait que la conséquence de la première ? Ce débat, capital, est en train d’ébranler l’ensemble de la classe politique, attestant que le conflit israélo-palestinien s’est déjà transporté en France.  La [lire la suite de l'article]
Transes politiques express

PS et PCF absents de la manifestation contre les violences policières

Samedi 23 septembre, dans une vingtaine de villes, se dérouleront des manifestations contre les violences policières. Une centaine d’organisations et de collectifs appellent à ces défilés : Attac, les Amis de la Terre, LFI, Europe Écologie-Les Verts, la CGT, la FSU, Solidaires… Bien sûr, les revendications des manifestants ne sont pas du goût du préfet de police, Laurent Nuñez. Il l’a dit au micro d’Europe [lire la suite de l'article]
Nupes

La gauche veut se reconstruire

Quatre représentants des branches de la Nupes sont venus débattre de l’hégémonie culturelle face à l’extrême droite, le 15 septembre à la fête de l’Humanité. Pourquoi la  Nupes se déchire-telle ? La première réponse, la plus simple peut-être, c’est parce que deux de ses têtes d’affiche, Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel se détestent.  Il y a une personne qui dit qu’elle n’en a rien à [lire la suite de l'article]
Nupes

Le ton monte sur X entre Faure et Mélenchon

Les députés de la Nupes ont prévu de se retrouver le 18 septembre à Ivry-sur-Seine pour un séminaire de rentrée. Une rencontre qui prend de plus en plus des allures de réunion de la dernière chance, car les tensions sont telles entre les différentes composantes que Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure en sont à s’invectiver sur X, l’ancien réseau Twitter. L’échange remonte au 17 août. [lire la suite de l'article]
Transes politiques express

Élections sénatoriales : LFI écartée de l’accord de gauche

C’est une nouvelle torpille dans la coque de la Nupes. Le PS, le PC et EELV ont conclu un accord pour les élections sénatoriales du 24 septembre. Il y aura des candidats communs dans une quinzaine de départements, soit un tiers des 44 sièges à renouveler. Les insoumis, absents du Sénat, espéraient que leurs partenaires leur abandonneraient une circonscription de conquête – autrement dit, un [lire la suite de l'article]
Gouvernement

Émeutes : c’est fini, mais jusqu’à quand ?

Mais que s’est-il passé en France la semaine dernière ? À vrai dire, personne n’a encore la réponse. Même le président de la République a demandé quelques jours avant de proposer une analyse. Les 241 maires qu’Emmanuel Macron a invités à l’Élysée, lundi 3 juillet, sont donc repartis déçus, avec le sentiment d’avoir été l’instrument d’une opération de communication. Comme en 2019, après les gilets [lire la suite de l'article]