Sophia Chikirou, députée LFI, le 12/03/2025 ©Assembléenationale
Assemblée nationale

Les députés se prononcent pour la confiscation des avoirs russes mais de nouvelles fractures émergent à l’Assemblée nationale

Il y a encore quelques semaines, le monde politique français était simple. D’un côté, il y avait ceux qui voulaient prendre aux riches pour donner aux pauvres et, de l’autre, ceux qui voulaient plumer les pauvres pour que les riches le restent. Robin des bois face à Oncle Picsou. Tout ça avec des nuances, bien sûr. Mais depuis le traquenard tendu par Trump à Zelensky [lire la suite de l'article]

Jordan Bardella, président du Rassemblement national et député européen, le 10/03/2025 ©Franceinter
Gouvernement

Pour financer le réarmement, le gouvernement mise sur un emprunt national et la remise en cause de notre modèle social

Comment trouver, chaque année, 50 milliards supplémentaires pour le budget de la défense ? C’est l’équation sur laquelle planche le gouvernement avec un certain flou. En revanche, sur le montant de l’addition, Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, s’est montré très cash dans l’édition dominicale de la Tribune. “En 2017, le budget des armées était d’un peu plus de 32 milliards d’euros. En 2025, le [lire la suite de l'article]

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Éditorial

Les Français veulent le beurre et les canons

Comment financer l’augmentation des dépenses militaires ? Emmanuel Macron et le gouvernement se sont bien gardés, jusqu’à présent, de dire comment ils comptaient s’y prendre. Certes, il y a le plan adopté par le Conseil européen de jeudi : 800 milliards d’euros ! Le chiffre a des allures de corne d’abondance. Un plan en peau de lapin Dans les faits, il ne s’agit que d’une [lire la suite de l'article]

Emmanuel Macron, président de la République française, le 05/03/2025 ©Élysée
Exécutif

Réarmement de l’Europe : les 27 valident un plan de 800 milliards d’euros

L’heure est donc au réarmement de l’Europe. Emmanuel Macron nous l’a confirmé mercredi soir. L’Europe de la défense, que nous défendons depuis huit ans devient donc une réalité. Cela veut dire des pays européens davantage prêts à se défendre et à se protéger, qui produisent ensemble les équipements dont ils ont besoin sur leur sol, qui sont prêts à davantage coopérer, à réduire leur dépendance [lire la suite de l'article]

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Éditorial

Se préparer au pire pour l’empêcher

Les capitulations semblent devoir s’écrire à Munich. En 1938, l’Europe a abandonné la Tchécoslovaquie. Elle s’apprête maintenant à détourner son regard de l’Ukraine, cédant au diktat conjoint des impérialismes américain et russe.  Ce mercredi 12 février, Donald Trump a décidé avec Vladimir Poutine de lancer des négociations immédiates pour un cessez-le-feu. Court-circuitant ainsi les principaux intéressés, l’Europe et l’Ukraine, réunis le lendemain à Munich pour [lire la suite de l'article]

Vladimir Poutine à Moscou
Transes politiques express

Face à la Russie, Macron n’est guère épais

Plus c’est gros, plus ça passe. Mardi, à l’Assemblée nationale, Gabriel Attal a une nouvelle fois démontré la pertinence de cet adage. Dans un moment aussi grave, dans une situation aussi complexe, il n’y a pas de place pour l’instrumentalisation. Gabriel Attal le 12/03/2024 Comment n’aurait-on pas ricané dans l’hémicycle ? Ce débat était purement franco-français. Quelle qu’eut été l’issue du vote, l’accord signé avec [lire la suite de l'article]

Gabriel Attal en meeting à Lille
Transes politiques express

Les macronistes agitent l’épouvantail Poutine

Une oratrice est née. Valérie Hayer. Après l’époustouflante Nathalie Loiseau qui a préféré rester dans son nid, Renaissance a choisi une parfaite inconnue pour porter ses couleurs au Parlement européen. Il est vrai que personne ne s’est bousculé au portillon pour prendre la tête de la liste du bloc présidentiel. Diplômée en droit public, experte en finances auprès des collectivités locales, Valérie Hayer est fille [lire la suite de l'article]

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Éditorial

L’équation ukrainienne

Mardi prochain, l’Assemblée nationale débattra enfin de la situation en Ukraine et des limites de l’engagement de la France auprès de ce pays. Débat qui sera suivi d’un vote. On s’en souvient, le 26 février, Emmanuel Macron avait affirmé qu’on ne pouvait exclure, dans un avenir à déterminer, l’envoi de soldats français. Tout en reconnaissant que, pour l’heure, il n’y avait pas de consensus sur [lire la suite de l'article]