Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, le 11/03/2026 ©PurePolitique
Exécutif

Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron espère calmer les marchés et Sébastien Lecornu cajole les partis politiques à Matignon

C’est une course de vitesse qui s’est engagée entre l’Iran et les États-Unis. Plus le conflit s’éternise, plus l’économie mondiale se déglingue. Les mollahs veulent logiquement faire durer la partie alors que Donald Trump veut l’abréger, sous la pression de l’opinion et des élections de mi-mandat en novembre prochain. L’envolée récente des prix du pétrole a mis en évidence l’extrême réactivité des marchés. Alors même [lire la suite de l'article]
Roland Lescure, ministre de l'Économie et des Finances, le 09/03/2026 ©EuropeanCouncil
Exécutif

Le prix des carburants s’envole alors même qu’il n’y a pas de pénurie

En une semaine, le sans-plomb 95 a augmenté de 10 centimes. Et le gazole a pris 26 centimes. La guerre américano-israélienne contre l’Iran se double maintenant d’un début de crise énergétique. Plus que le montant de l’augmentation, c’est sa brusquerie qui frappe. D’ordinaire, il y a un décalage. Celui du délai incompressible entre l’achat du pétrole brut à un certain prix, son raffinage puis sa [lire la suite de l'article]
Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, le 02/03/2026 ©Gouvernement
Exécutif

Donald Trump sait-il lui-même où il va ? Emporté par sa mégalomanie, voilà qu’il n’exclut plus d’envoyer des troupes au sol en Iran

Où conduit cette guerre ? Si l’on peut se réjouir que l’attaque israélienne de samedi, soutenue par les Américains, ait conduit à l’élimination du boucher en chef de Téhéran, et avec lui, d’une bonne partie de la caste dirigeante, le point d’arrivée reste incertain. Pour les Israéliens, la logique est évidente. Cette attaque décisive est le dernier volet des représailles entraînées par le massacre du [lire la suite de l'article]
Pieyre-Alexandre Anglade, députée "E,nsemble pour la République", le 10/02/2026 ©PurePolitique
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Amélie de Montchalin nommée à la présidence de la Cour des comptes au mépris du conflit d’intérêt manifeste

Si la Macronie se montre extrêmement sourcilleuse sur le périmètre respectif de la justice et de la représentation nationale, elle fait preuve, en revanche, d’une singulière décontraction lorsqu’il s’agit de placer les copains aux postes clés. La nomination d’Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes en est le dernier exemple en date. Le sujet c’est Emmanuel Macron nomme une macroniste dans [lire la suite de l'article]
Manon Meunier, députée "La France insoumise", le 06/01/2026 ©PurePolitique
Exécutif

Emmanuel Macron s’incline devant la représentation nationale sur le Mercosur

C’est lundi, au Paraguay, que pourrait être signé l’accord du Mercosur. Ursula von der Leyen devait initialement apposer son paraphe le 20 décembre. Mais les hésitations de l’Italie ont entraîné un report de quelques semaines. Un sursis qui a permis à nos voisins transalpins d’obtenir les garanties qu’ils réclamaient. Du coup, ne reste dans le camp des opposants que la Pologne, la Hongrie, l’Irlande. Et [lire la suite de l'article]
Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France insoumise, le 26/08/2025 ©Franceinter
Exécutif

Pour une partie de la classe politique, la question de la démission d’Emmanuel Macron est déjà posée

Après des mois d’immobilisme, la vie politique s’accélère. Comme si elle voulait rattraper le temps perdu. Le vote de confiance n’interviendra que dans 10 jours, le 8 septembre. Et pourtant le débat se cristallise sur la séquence d’après. Faut-il dissoudre l’Assemblée nationale pour sortir de l’impasse dans laquelle la dissolution de 2024 a plongé le pays ? Oui, répondent les Français si l’on en croit [lire la suite de l'article]
Emmanuel Macron, président de la République française, le 11/05/2025 ©Élysée
Exécutif

Après avoir sauvé le monde, ou presque, voilà qu’Emmanuel Macron revient vers nous

En 2032, Emmanuel Macron aura 55 ans. Un bel âge pour un ancien président de la République qui voudrait à nouveau briguer l’Élysée après un intermède de 5 ans. Eh oui, l’agenda politique est bien souvent un agenda biologique. Dans les dernières années de son second septennat, François Mitterrand, malade, ne songeait qu’à la trace qu’il laisserait dans l’histoire. La notule que des étudiants d’un [lire la suite de l'article]
François Bayrou, Premier ministre, le 11/02/2025 ©AssembléeNationale
Exécutif

Bétharram : François Bayrou ébranlé par le témoignage de sa fille

C’est le livre qui change tout. Tout sur notre regard sur Bétharram. Tout sur les déclarations du Premier ministre devant la représentation nationale. Car dans “Le silence de Bétharram” ouvrage paru cette semaine et signé par Alain Esquerre, le porte-parole du collectif des victimes, figure un témoignage inattendu. Celui de la propre fille du Premier ministre, Hélène Perlant. Rouée de coup à l’âge de 14 [lire la suite de l'article]
Emmanuel Macron, président de la République française, le 05/03/2025 ©Élysée
Exécutif

Réarmement de l’Europe : les 27 valident un plan de 800 milliards d’euros

L’heure est donc au réarmement de l’Europe. Emmanuel Macron nous l’a confirmé mercredi soir. L’Europe de la défense, que nous défendons depuis huit ans devient donc une réalité. Cela veut dire des pays européens davantage prêts à se défendre et à se protéger, qui produisent ensemble les équipements dont ils ont besoin sur leur sol, qui sont prêts à davantage coopérer, à réduire leur dépendance [lire la suite de l'article]
La délégation socialiste (Boris Vallaud, Olivier Faure et Patrick Kanner) devant l'Élysée le 10/12/2024 ©PurePolitique
Exécutif

Le président de la République fait lanterner les Français sur la nomination du prochain Premier ministre

Ce ne sera pas pour ce soir. A l’évidence, Emmanuel Macron s’accorde une nuit de réflexion pour choisir son Premier ministre. Morphée lui apportera-t-il la lumière que Notre-Dame lui a refusé. Sauf incroyable retournement, le président doit trancher entre deux chevaux de retour, François Bayrou haï par la droite et Bernard Cazeneuve détesté par les trois quarts de la gauche. A moins qu’il n’appelle Roland [lire la suite de l'article]