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Éditorial

Et à la fin ce sont les Iraniens qui gagnent…

Jeudi, le président américain a annoncé l’imminence d’un accord avec les Iraniens. Selon la chaîne américaine CNN, c’est la 39e fois que Donald Trump évoque une telle perspective. En trois mois de guerre, c’est du jamais vu. Mais il est vrai qu’avec l’actuel occupant de la Maison-Blanche, on ne s’étonne plus de rien. Pourquoi commenter alors cette annonce ? Parce que, pour la première fois, [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Électrification de la France : Lecornu avance à l’aveuglette

Entre le budget et les guerres, on avait presque oublié que le grand chantier qui attendait la France était la transition énergétique. Vécu comme une fatalité, le réchauffement climatique n’est pas parvenu à fédérer les efforts sur le long terme. À la faveur de la guerre au Moyen-Orient, la dépendance au pétrole et au gaz se révèle un levier autrement plus puissant. L’impact sur le [lire la suite de l'article]
Sébastien Lecornu, Premier ministre, le 02/04/2026 ©BFMTV
Gouvernement

La France refuse de taxer les superprofits engrangés par les compagnies pétrolières depuis le début de la guerre avec l’Iran

Ils sont cinq. Cinq pays de l’Union européenne à réclamer une taxe sur les superprofits des compagnies pétrolières. L’Espagne, l’Autriche, l’Allemagne, l’Italie et le Portugal par la voix de leurs ministres de l’Économie respectifs en ont exprimé la demande, vendredi, auprès du Commissaire européen au climat. Dans leur courrier, les cinq ministres estiment qu’une telle taxe “enverrait un message clair selon lequel ceux qui tirent [lire la suite de l'article]
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Éditorial

La crise sociale qui vient…

Jeudi 21 avril, David Amiel, le Ministre de l’Action et des Comptes publics, réunira les partis politiques, les partenaires sociaux et les représentants des élus locaux. Il s’agit de tracer les grandes orientations budgétaires pour 2027. Des orientations que la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient est en train de bousculer. Certes, il y a une semaine, l’Insee a annoncé un déficit bien [lire la suite de l'article]
Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, le 11/03/2026 ©PurePolitique
Exécutif

Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron espère calmer les marchés et Sébastien Lecornu cajole les partis politiques à Matignon

C’est une course de vitesse qui s’est engagée entre l’Iran et les États-Unis. Plus le conflit s’éternise, plus l’économie mondiale se déglingue. Les mollahs veulent logiquement faire durer la partie alors que Donald Trump veut l’abréger, sous la pression de l’opinion et des élections de mi-mandat en novembre prochain. L’envolée récente des prix du pétrole a mis en évidence l’extrême réactivité des marchés. Alors même [lire la suite de l'article]
Roland Lescure, ministre de l'Économie et des Finances, le 09/03/2026 ©EuropeanCouncil
Exécutif

Le prix des carburants s’envole alors même qu’il n’y a pas de pénurie

En une semaine, le sans-plomb 95 a augmenté de 10 centimes. Et le gazole a pris 26 centimes. La guerre américano-israélienne contre l’Iran se double maintenant d’un début de crise énergétique. Plus que le montant de l’augmentation, c’est sa brusquerie qui frappe. D’ordinaire, il y a un décalage. Celui du délai incompressible entre l’achat du pétrole brut à un certain prix, son raffinage puis sa [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Des municipales à l’Iran, cet étrange décalage…

Comment ne pas être interpellé par le décalage entre la discrétion des réactions politiques françaises à la guerre déclenchée, voici une semaine, par Israël et les États-Unis et le volume de la couverture médiatique. À juste titre, les chaînes info font vivre l’événement en direct. Pourtant, la classe politique se préoccupe davantage du résultat du premier tour des élections municipales plutôt que du fracas mondial. [lire la suite de l'article]
Emmanuel Macron, président de la République, le 04/03/2026 ©Élysée
Élysée

Emmanuel Macron appelle à une coalition pour libérer le détroit d’Ormuz

Au cinquième jour de la guerre contre l’Iran, on ne connaît toujours pas l’objectif de cette intervention. Pire, on ne sait pas qui vraiment l’a déclenchée. Le 2 mars, lundi donc, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a laissé entendre que son pays avait attaqué l’Iran parce qu’Israël s’apprêtait à intervenir. Il s’agissait de frappes destinées à prévenir la riposte iranienne qu’allait entraîner l’opération israélienne. [lire la suite de l'article]
Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, le 02/03/2026 ©Gouvernement
Exécutif

Donald Trump sait-il lui-même où il va ? Emporté par sa mégalomanie, voilà qu’il n’exclut plus d’envoyer des troupes au sol en Iran

Où conduit cette guerre ? Si l’on peut se réjouir que l’attaque israélienne de samedi, soutenue par les Américains, ait conduit à l’élimination du boucher en chef de Téhéran, et avec lui, d’une bonne partie de la caste dirigeante, le point d’arrivée reste incertain. Pour les Israéliens, la logique est évidente. Cette attaque décisive est le dernier volet des représailles entraînées par le massacre du [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Iran : une guerre aux objectifs incertains

Depuis quelques heures, les bombes américaines et israéliennes frappent les installations stratégiques iraniennes. Et une nouvelle fois, on s’interroge sur les buts de guerre des États-Unis. S’agit-il de libérer le peuple iranien de la dictature sanglante des mollahs ? Depuis l’intervention au Venezuela, il est permis de douter. Si Maduro est en prison, le régime, lui, est toujours en place. Et les compagnies pétrolières américaines [lire la suite de l'article]