Édouard Philippe, président du parti "Horizons" et maire du Havre, le 24/03/2026 ©FranceTélévisions
Élysée

Un sondage donne Edouard Philippe vainqueur de l’élection présidentielle devant Jordan Bardella

C’est le sondage qui ravive l’espoir des naufragés du macronisme. Dans 14 ou 15 mois, Emmanuel Macron abandonnera le pouvoir. Le radeau des médusés qui l’a accompagné se voyait déjà au fond des océans. Coulé par encore plus jeune et plus inexpérimenté que leur précédent capitaine, j’ai nommé Jordan Bardella. Les sondages ne le donnent-ils pas vainqueur de la présidentielle, quel que soit le challenger. [lire la suite de l'article]
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Éditorial

La guerre des gauches est repartie

Ces élections municipales auront donc laissé un champ de ruines à gauche. Au Parti socialiste, la guerre est déclarée entre Boris Vallaud, le patron des députés, et Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS. Le premier reproche au second les alliances passées avec LFI. L’intéressé rétorque qu’elles ont été décidées localement par des élus sortants de toutes les tendances du parti. Aucun des opposants d’Olivier [lire la suite de l'article]
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Éditorial

La bataille des récits

Dimanche, à 20 h 01 commencera la bataille des récits. Il s’agira, pour les uns et pour les autres, de démonter qu’ils sont les gagnants de la consultation. À ce petit jeu, au soir du premier tour, la France insoumise s’est montrée la plus adroite. Fortement aidée, il est vrai, par une paresse médiatique qui a conclu, d’une victoire à Saint-Denis, à une percée générale [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Municipales : un sondage grandeur nature pour 2027 ? 

Dimanche, les électeurs choisiront les équipes qui organiseront leur vie au quotidien. 900 000 candidats répartis sur 50 000 listes. Les seuls élus qui restent à portée d’engueulade et dont le dévouement est souvent sous-évalué. Ancrage territorial Certes, chacune des 34 908 communes est un cas particulier. Histoire, démographie, situation géographique, activité économique, autant de paramètres qui devraient inciter à ne pas sombrer dans des [lire la suite de l'article]
Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, le 11/03/2026 ©PurePolitique
Exécutif

Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron espère calmer les marchés et Sébastien Lecornu cajole les partis politiques à Matignon

C’est une course de vitesse qui s’est engagée entre l’Iran et les États-Unis. Plus le conflit s’éternise, plus l’économie mondiale se déglingue. Les mollahs veulent logiquement faire durer la partie alors que Donald Trump veut l’abréger, sous la pression de l’opinion et des élections de mi-mandat en novembre prochain. L’envolée récente des prix du pétrole a mis en évidence l’extrême réactivité des marchés. Alors même [lire la suite de l'article]
Roland Lescure, ministre de l'Économie et des Finances, le 09/03/2026 ©EuropeanCouncil
Exécutif

Le prix des carburants s’envole alors même qu’il n’y a pas de pénurie

En une semaine, le sans-plomb 95 a augmenté de 10 centimes. Et le gazole a pris 26 centimes. La guerre américano-israélienne contre l’Iran se double maintenant d’un début de crise énergétique. Plus que le montant de l’augmentation, c’est sa brusquerie qui frappe. D’ordinaire, il y a un décalage. Celui du délai incompressible entre l’achat du pétrole brut à un certain prix, son raffinage puis sa [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Des municipales à l’Iran, cet étrange décalage…

Comment ne pas être interpellé par le décalage entre la discrétion des réactions politiques françaises à la guerre déclenchée, voici une semaine, par Israël et les États-Unis et le volume de la couverture médiatique. À juste titre, les chaînes info font vivre l’événement en direct. Pourtant, la classe politique se préoccupe davantage du résultat du premier tour des élections municipales plutôt que du fracas mondial. [lire la suite de l'article]
Emmanuel Macron, président de la République, le 04/03/2026 ©Élysée
Élysée

Emmanuel Macron appelle à une coalition pour libérer le détroit d’Ormuz

Au cinquième jour de la guerre contre l’Iran, on ne connaît toujours pas l’objectif de cette intervention. Pire, on ne sait pas qui vraiment l’a déclenchée. Le 2 mars, lundi donc, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a laissé entendre que son pays avait attaqué l’Iran parce qu’Israël s’apprêtait à intervenir. Il s’agissait de frappes destinées à prévenir la riposte iranienne qu’allait entraîner l’opération israélienne. [lire la suite de l'article]
Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, le 02/03/2026 ©Gouvernement
Exécutif

Donald Trump sait-il lui-même où il va ? Emporté par sa mégalomanie, voilà qu’il n’exclut plus d’envoyer des troupes au sol en Iran

Où conduit cette guerre ? Si l’on peut se réjouir que l’attaque israélienne de samedi, soutenue par les Américains, ait conduit à l’élimination du boucher en chef de Téhéran, et avec lui, d’une bonne partie de la caste dirigeante, le point d’arrivée reste incertain. Pour les Israéliens, la logique est évidente. Cette attaque décisive est le dernier volet des représailles entraînées par le massacre du [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Iran : une guerre aux objectifs incertains

Depuis quelques heures, les bombes américaines et israéliennes frappent les installations stratégiques iraniennes. Et une nouvelle fois, on s’interroge sur les buts de guerre des États-Unis. S’agit-il de libérer le peuple iranien de la dictature sanglante des mollahs ? Depuis l’intervention au Venezuela, il est permis de douter. Si Maduro est en prison, le régime, lui, est toujours en place. Et les compagnies pétrolières américaines [lire la suite de l'article]