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Éditorial

Budget : répétition générale le 12 décembre

Comme sur Netflix, à force de rebondissements et d’interrogations, on a fini par perdre le fil de l’intrigue. Et encore, cette série ne comporte-t-elle qu’une saison. Je parle, bien sûr du budget de la nation. Le flop de la commission mixte paritaire Reprenons la chronologie. Après avoir été examiné – et détricoté – par le Sénat, le projet de loi de financement de la Sécurité [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Pschitt budgétaire

Il ne s’est donc trouvé qu’un seul député pour voter en faveur du volet recettes du projet de budget pour 2026. Dans la nuit de vendredi à samedi, la gauche, la droite et l’extrême droite se sont prononcées contre tandis que le bloc central s’abstenait majoritairement.  Compromis introuvable Une fois encore, l’événement restera dans les annales. Quoi de plus logique depuis que le fait majoritaire [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Course de lenteur

Ce week-end, l’Assemblée nationale fait relâche. Pourtant les députés ont pris beaucoup de retard dans l’examen du projet de loi de finances. Ce lundi 17 novembre, ils devaient voter le volet recettes du budget. Mais il reste encore 1 527 amendements à examiner. Et il leur faudra ensuite se pencher sur les dépenses. Deux jours de travail législatif supplémentaires n’auraient donc pas été de trop. [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Le rendez-vous des funambules

Les députés ont donc adopté ce samedi la partie recettes du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). 176 voix pour et 161 contre. Rejeter le texte aurait marqué la fin du débat à l’Assemblée et la transmission du texte, dans sa version initiale, au Sénat. Autrement dit, plus de débat sur la suspension de la réforme des retraites et pas de [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Les socialistes pris à leur propre piège

Les socialistes avaient fait de la taxe Zucman un marqueur. Celui de leur acceptation du compromis avec Sébastien Lecornu et les macronistes. C’était, avec la suspension de la réforme des retraites, la seconde condition pour que s’ouvre la construction d’un budget acceptable par le bloc central et la gauche réformiste. Mais voilà, pour ménager les Républicains et surtout son propre camp, le Premier ministre a [lire la suite de l'article]