Emmanuel Macron, président de la République, le 04/03/2026 ©Élysée
Élysée

Emmanuel Macron appelle à une coalition pour libérer le détroit d’Ormuz

Au cinquième jour de la guerre contre l’Iran, on ne connaît toujours pas l’objectif de cette intervention. Pire, on ne sait pas qui vraiment l’a déclenchée. Le 2 mars, lundi donc, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a laissé entendre que son pays avait attaqué l’Iran parce qu’Israël s’apprêtait à intervenir. Il s’agissait de frappes destinées à prévenir la riposte iranienne qu’allait entraîner l’opération israélienne. [lire la suite de l'article]
Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, le 02/03/2026 ©Gouvernement
Exécutif

Donald Trump sait-il lui-même où il va ? Emporté par sa mégalomanie, voilà qu’il n’exclut plus d’envoyer des troupes au sol en Iran

Où conduit cette guerre ? Si l’on peut se réjouir que l’attaque israélienne de samedi, soutenue par les Américains, ait conduit à l’élimination du boucher en chef de Téhéran, et avec lui, d’une bonne partie de la caste dirigeante, le point d’arrivée reste incertain. Pour les Israéliens, la logique est évidente. Cette attaque décisive est le dernier volet des représailles entraînées par le massacre du [lire la suite de l'article]
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Éditorial

Iran : une guerre aux objectifs incertains

Depuis quelques heures, les bombes américaines et israéliennes frappent les installations stratégiques iraniennes. Et une nouvelle fois, on s’interroge sur les buts de guerre des États-Unis. S’agit-il de libérer le peuple iranien de la dictature sanglante des mollahs ? Depuis l’intervention au Venezuela, il est permis de douter. Si Maduro est en prison, le régime, lui, est toujours en place. Et les compagnies pétrolières américaines [lire la suite de l'article]
Anaïs Belouassa-Cherifi, députée "La France insoumise" et candidate à la mairie de Lyon, le 24/02/2026 ©BFMTV
Assemblée nationale

Municipales : les socialistes hésitent entre couper les ponts avec les insoumis ou bien négocier des accords au cas par cas

Il y a les postures. Et puis il y a les réalités électorales. Entre les deux, le cœur du Parti socialiste balance. Et avec lui le palpitant des écologistes et des communistes. A Paris, Marseille, Toulouse et Lille, la droite est en mesure d’être battue. A Montpellier, Strasbourg, Bordeaux, Le Havre, Amiens, le jeu reste très ouvert. A condition que la gauche se réunisse. Toute [lire la suite de l'article]
Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France insoumise, le 23/02/2026 ©LaFranceInsoumise
Transes politiques express

Nouveaux médias et vieux poncifs

Lundi, la France insoumise a donc organisé une conférence de presse réservée aux nouveaux médias. Entendez les youtubeurs et autres talents du numérique. Le système médiatique est le deuxième peau du système. Nous avons une stratégie : si nous pouvons faire exploser le front officiel du parti médiatique, nous serons contents. Si nous le fissurons, ça sera déjà ça. S’il est toujours là, on recommencera. [lire la suite de l'article]
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Éditorial

La gauche non mélenchoniste prise au piège

Depuis la mort de Quentin Deranque, la gauche non mélenchoniste se retrouve prise en étau. Comment condamner ce meurtre sans rompre avec une France insoumise devenue radioactive ? Certes LFI n’est pas responsable, factuellement, de cet incident dramatique. Mais la Jeune Garde, dont plusieurs membres sont impliqués dans ce lynchage, fait partie de la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon l’a encore répété le 17 février : « [lire la suite de l'article]
Jordan Bardella, député européen et président du Rassemblement national, le 18/02/2026 ©PurePolitique
Assemblée nationale

Jordan Bardella appelle à un cordon sanitaire autour de la France insoumise, François Hollande et Gérald Darmanin sont sur la même ligne

Ceux qui ont connu les longues soirées entre copains, coupé d’internet et des réseaux sociaux, connaissent ce jeu de cartes : le mistigri. Une carte qu’il faut refiler à l’un de ses adversaires avant la fin du jeu sous peine de perdre la partie. Eh bien, c’est le tour de force que vient de réussir le Rassemblement national. Tour de force, parce que le parti [lire la suite de l'article]
Jean-Luc Mélenchon, chef de file de "La France insoumise", le 15/02/2026 ©Franceinsoumise
Assemblée nationale

A droite et à gauche, on accuse la France insoumise de porter la responsabilité morale du meurtre d’un militant d’extrême droite à Lyon

Qui a tué Quentin Deranque, ce jeune militant d’extrême droite lynché en marge d’une conférence de Rima Hassan à Lyon ? Depuis 48 heures, les regards se tournent vers la France insoumise. Sans qu’à ce stade aucun élément ne l’incrimine directement. J’ai dit des dizaines de fois que nous étions hostiles et opposés à la violence. J’ai dit autant de fois que la non-violence était [lire la suite de l'article]
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Éditorial

À Munich, le chantage américain

La 62e Conférence de Munich sur la sécurité, qui s’est ouverte vendredi 13 février, restera peut-être dans l’histoire. Car elle entérine la disparition d’un ordre mondial surgi au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Ordre qui voulait que l’Europe et les États-Unis soient liés par une alliance géopolitique, quelles que puissent être leurs divergences ponctuelles. L’année dernière, lors de la précédente édition de la conférence, [lire la suite de l'article]
Pieyre-Alexandre Anglade, députée "E,nsemble pour la République", le 10/02/2026 ©PurePolitique
Exécutif

Amélie de Montchalin nommée à la présidence de la Cour des comptes au mépris du conflit d’intérêt manifeste

Si la Macronie se montre extrêmement sourcilleuse sur le périmètre respectif de la justice et de la représentation nationale, elle fait preuve, en revanche, d’une singulière décontraction lorsqu’il s’agit de placer les copains aux postes clés. La nomination d’Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes en est le dernier exemple en date. Le sujet c’est Emmanuel Macron nomme une macroniste dans [lire la suite de l'article]