Pieyre-Alexandre Anglade, député "Ensemble pour la République", le 14/04/2026 ©PurePolitique
Assemblée nationale

Loi Yadan, 1er mai : le gouvernement fait marche arrière, les flops se multiplient

Il avait réussi à survivre à la discussion budgétaire. Puis aux élections municipales du mois de mars. On le voyait déjà en pantoufles et robe de chambre, expédiant les affaires courantes jusqu’à la grande empoignade de 2027. Dans l’opinion, Sébastien Lecornu commençait à incarner le gars raisonnable égaré dans un asile de fous. Entre la mégalomanie d’un Élysée crépusculaire et les ambitions présidentielles des uns [lire la suite de l'article]
Pas d'image
Éditorial

Électrification de la France : Lecornu avance à l’aveuglette

Entre le budget et les guerres, on avait presque oublié que le grand chantier qui attendait la France était la transition énergétique. Vécu comme une fatalité, le réchauffement climatique n’est pas parvenu à fédérer les efforts sur le long terme. À la faveur de la guerre au Moyen-Orient, la dépendance au pétrole et au gaz se révèle un levier autrement plus puissant. L’impact sur le [lire la suite de l'article]
Jordan Bardella, député européen et président du Rassemblement national, le 18/02/2026 ©PurePolitique
Assemblée nationale

Jordan Bardella appelle à un cordon sanitaire autour de la France insoumise, François Hollande et Gérald Darmanin sont sur la même ligne

Ceux qui ont connu les longues soirées entre copains, coupé d’internet et des réseaux sociaux, connaissent ce jeu de cartes : le mistigri. Une carte qu’il faut refiler à l’un de ses adversaires avant la fin du jeu sous peine de perdre la partie. Eh bien, c’est le tour de force que vient de réussir le Rassemblement national. Tour de force, parce que le parti [lire la suite de l'article]
Stéphane Travert, député "Ensemble pour la République", le 27/01/2026 ©PurePolitique
Assemblée nationale

Le gouvernement décide de reporter le vote sur la suppression des Zones à faibles émissions

Il y a deux jours, mardi, l’Assemblée nationale devait se prononcer sur un texte qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, le projet de loi de simplification de la vie économique. Adopté par l’Assemblée puis le Sénat, ce projet de loi venait de franchir avec succès l’étape de la commission mixte paritaire – 7 députés et 7 sénateurs chargés de rédiger une version de compromis [lire la suite de l'article]
Éric Coquerel, député "La France insoumise" et président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, le 23/01/2026 ©PurePolitique
Assemblée nationale

Sébastien Lecornu semble pouvoir s’installer à Matignon jusqu’en 2027

“Il faut savoir terminer une grève, dès l’instant que les revendications essentielles ont été obtenues” clamait en juin 1936 Maurice Thorez, le secrétaire général du Parti communiste. Vendredi, juste après le vote sur la motion de censure, Sébastien Lecornu, même s’il n’a pas le couteau entre les dents, s’est essayé à ce même exercice : tourner la page d’une séquence qui, si elle s’éternisait, serait [lire la suite de l'article]
Stéphane Peu, président du groupe "Gauche démocrate et républicaine" à l'Assemblée nationale, le 20/01/2026 ©PurePolitique
Assemblée nationale

Le Parti socialiste est accusé par les insoumis d’avoir rejoint la macronie

Vendredi, le Parti socialiste ne votera pas la motion de censure déposée par la France insoumise, les écologistes et les communistes. Pour Mathilde Panot, ce refus vaut ralliement au bloc macroniste. Je le dis, parce que contrairement à ce qui est raconté partout dans la presse, l’isolement n’est pas du côté de la France insoumise et des insoumis mais bien du côté des socialistes, ceux-là [lire la suite de l'article]
Sébastien Lecornu, Premier ministre, le 19/01/2026 ©Matignon
Assemblée nationale

Budget : retour en grande forme du 49.3, motions de censure à l’horizon

Respirez un bon coup. Sébastien Lecornu s’est enfin décidé. Ce sera le recours à l’article 49.3 de la Constitution plutôt qu’une ordonnance budgétaire. Article qu’il s’était pourtant engagé à ne pas utiliser le 3 octobre dernier. Nous avons décidé, je dois le dire, à titre personnel, avec une certaine forme de regret et d’un peu d’amertume, mais d’engager la responsabilité du gouvernement, ce que je [lire la suite de l'article]
Pas d'image
Éditorial

Sébastien Lecornu joue son va-tout

On l’attendait sur le véhicule législatif qui mettrait un terme au débat budgétaire : article 49.3 de la Constitution ou bien ordonnance budgétaire. Erreur sur toute la ligne. Vendredi soir, sur le perron de Matignon, le Premier ministre a fait tapis. Comme au poker. Concessions au PS Tout ce qu’il pouvait concéder au Parti socialiste a été poussé au centre de la table : augmentation [lire la suite de l'article]
François Hollande, député "Socialistes et apparentés" et ancien président de la République, le 11/01/2026 ©FranceInter
Assemblée nationale

La méthode Lecornu : le Premier ministre menace les députés d’une dissolution puis se rétracte le lendemain

Un pas en avant, deux pas en arrière. C’était donc ça, le secret de la méthode Lecornu. Vendredi soir, on apprenait que le Premier ministre avait demandé au ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, d’étudier le couplage d’éventuelles élections législatives avec les élections municipales. Celles-ci doivent se tenir les 15 et 22 mars. Une annonce qui a des allures de menace. Menace contre les députés : [lire la suite de l'article]
Emmanuel Macron, président de la République, le 21/12/2025 ©Élysée
Élysée

Porte-avions, budget : Emmanuel Macron se répète à cinq ans d’intervalle et Sébastien Lecornu essaie de ne pas couler

Pour une nouvelle, c’est une nouvelle. La France va se doter d’un nouveau porte-avions en 2038. A l’heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints et en particulier, forts sur les mers. Voilà pourquoi, conformément aux deux dernières lois de programmation militaire et après un examen complet et minutieux, j’ai décidé de doter la France d’un nouveau porte-avions. La décision de lancer en [lire la suite de l'article]